Posté le 14.10.2007 par yoho
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Posté le 12.10.2007 par yoho
Là où l'auteur vous glisse quelques mots sur une des plus belles chansons d'amour...
J’ai connu cette chanson grâce aux Ogres de barback, ce qui m’avait fait dire que les ogres écrivaient les plus belles chansons du monde. Et puis j’ai découvert qu’en fait, c’était Pierre Perret qui avait écrit l’une de ces plus belles chansons du monde.
L’album repris de Justesse (des ogres donc) reprend six chansons d’auteurs qui ont influencé les ogres. Cet album est donc un pur petit bijou (bien qu’il soit très court), et Au café du canal en est, à mon avis la meilleure chanson.
Ecrite en 1977 par Pierre Perret et est sortie sur l’album Lily. UN peu éclipsée par la chanson du même nom, Au café du canal est une chanson d’amour. Elle nous raconte, comment une jeune fille rencontrée Au café du canal, a bouleversée la vie du héros de notre chanson. Une musique douce, des paroles à susurrer au creux d’un oreille font de cette chanson l’une de mes préférées.
Pourquoi est-ce une chanson méconnue ? Parce que quand on parle de Pierre Perret, on pense au Zizi, à la gaudriole, et éventuellement à des chansons pour enfants. Si on réfléchi un tout petit peu, on se rappellera de Lily, qui est apprise dans bon nombre d’école.
En réalité, Pierre Perret est un poète. Un vrai de vrai. Il joue avec les mots, découvre et travaille la langue française. IL est un chanteur engagé. On se souvient donc de Lily, mais on oublie La Bête est revenue, Elle a fait son petit tout seul (magnifique chanson en faveur de l’avortement) et tant d’autres.
Au fond, cet article est plus un prétexte pour crier mon amour à cet auteur.
Alors écoutez Perret, écoutez les ogres !
Les paroles :
http://www.paroles.net/chansons/11002.htm
Posté le 11.10.2007 par yoho
Tu n'aimes pas le rugby? Tous tes amis te soulent avec le match de samedi que tu n'as pas envie de voir? Tu t'inquiètes de savoir ce que tu vas faire samedi soir? Et bien j'ai la solution!!! Viens donc voir les Impropotams de Massy affronter dans la joie et la bonne humeur La lidie de Courcourronnes.
Dans le cadre de la fête des sciences, il se rencontreront pour une soirée de folie à la MJC de LIMOURS.
Le Match commencera à 20h30.
Tu es assuré d'assister à un match plein d'humour, d'amour, et de merveilleuses choses!!!
N'hésite pas à me contacter pour plus d'infos.
Je profite de ce billet pour vous inviter à laisser des commentaires, c'est toujours sympa d'avoir un retour...
Posté le 11.10.2007 par yoho
Là où l'auteur raconte ces péripéties...
Premier billet un peu perso mais bon j’ai vaguement besoin de vider mon sac.
Finissant à l’heure où les bus se font rares, j’avais décidé d’aller en cours avec ma chère voiture. Evidemment, mon chargé de td (qui ressemble horriblement à Harry Potter, pas à l’acteur, non à l’image que j’avais du Harry du livre) nous lâche en retard. M’en fout j’ai ma titine. Que je croyais, parce que lorsque que je me suis approchée d’elle et ait « cliqué » sur ma clé, rien ne s’est passé. Peu rassurée, je recommence l’opération, une fois, deux fois, trois fois. En vain. Et c’est là que je comprends l’ampleur des dégâts : si la voiture ne s’ouvre pas grâce au « plip », il y a l’anti-démarrage qui se met en route, et il faut un code (qui a été perdu par les bons soins de mes parents). Et là, je me rends compte que la situation est pire que je ne le pensais : je n’ai pas mon portable. Installée devant le volant pour réfléchir plus calmement, je me dis que si je retourne sur la fac quelqu’un me prêtera son portable. Sauf que, impossible de refermer la voiture. Au bout d’une dizaine de minutes d’acharnement je vois le petit bouton à l’intérieur redescendre. Ouf ! Elle est fermée. Je pars donc à la fac, j’emprunte un portable à une gentille demoiselle et j’appelle chez moi. Ca répond pas. J’appelle ma grand-mère pour qu’elle vienne me chercher. Elle galère un peu à comprendre mais bon elle arrive.
En attendant, je me dit que mon père est peut-être connecté sur msn, je cours me coller au mur de la BU (qui est évidemment fermée) j’allume mon ordi (heureusement que je l’ai lui) et capte le réseau de la fac. Evidemment, mon père n’est pas connecté, mais bon j’en profite pour parler avec une copine qui est en cours. Un peu trop tard malheureusement, elle me propose de m’aider.
Finalement ma grand-mère arrive on rentre mes parents me récupèrent, et on repars pour la voiture. Finalement il semblerait que ce ne soit que la batterie qui est morte mais ma p’tite voiture va devoir rester jusqu’à samedi à la fac
Posté le 07.10.2007 par yoho
Jeunesse désoeuvrée...
J’entame une série d’articles sur des chansons peu connues de chanteurs connus.
On va commencer avec Renaud, qui à lui seul possède un nombre incalculable de bonnes (voire très bonnes) chansons méconnues du grand public.
Quand on parle de Renaud, on pense systématiquement à Mistral Gagnant. Pourtant, c’est loin d’être la seule chanson « émotion » de ce chanteur qui a bercé ma jeunesse. Je pourrais vous parler de P’tit Voleur, Petite conne, Buffalo débile, Tout’in haut de ch’terril (bien que celle-ci renvoie en partie à mon histoire personnelle) et tant d’autres. J’ai choisi (peut-être pour commencer, on verra pour la suite) de vous parler de Deuxième Génération.
Deuxième génération figure sur l’album Morgane de Toi et date de 1983. Cet album marque un tournant dans la vie du chanteur, ou plutôt la vie du chanteur a marqué le tournant de cet album. Jeune Papa, Renaud vient également de passer le cap de la trentaine, le combat contre l’ère giscardienne est révolu puisque Mitterrand gouverne la France depuis deux ans. Cela étant, il reste tout de même un chanteur engagé (Cf. déserteur sur le même album, et nombre de chansons sur les albums suivants). Deuxième génération est d’une certaine façon une chanson engagée. Renaud se met dans la peau d’un jeune de la deuxième génération qui nous raconte sa vie au quotidien. Un peu voyou, beaucoup perdu, il a du mal à se faire une place, aussi bien en France que dans le pays d’où ses parents sont originaires, qu’il ne connaît aps de toute façon. Etranger dans ce monde, la seule chose à laquelle il peut se rattacher c’est sa bande. Il ne sait rien faire, ou plutôt pense ne savoir rein faire, n’a aucune ambition (de toute façon s’il en avait lui permettrait-on de les réaliser ? Pas vraiment, on lui propose un disque mais on lui refuse de créer selon son envie)
Ce qui me plait dans cette chanson, c’est que loin d’être un ange ou un démon, il est juste paumé, sans aucun repère. Et puis cette chanson qui aura bientôt 25 ans est toujours d’actualité. Le rap a remplacé le hard rock, la colle et le trichlo ont été abandonnés, mais le reste est identique. Ces jeunes, Les jeunes, sont toujours aussi perdus. Demandez vous pourquoi les intégristes marchent autant dans certaines cités ? Ils sont nés ici, mais ne s’y sentent pas chez eux (à tort ou à raison, je penche plutôt pour ce dernier point) et savent qu’au bled c’est la même choses. Ils sont « les français ». Alors forcément dès que quelque chose leur ouvre un peu les bras, ils foncent dedans.
C’est sur qu’en pensant comme ça on ne changera rien. Mais pour bouger, il faut comprendre l’origine du problème.
Pour les paroles c’est ici :
http://www.paroles.net/chansons/13873.htm
Et là, un article qui m’a un peu renseignée sur l’album Morgane de toi :
http://fp.nightfall.fr/index_698_renaud-morgane-toi.html
Posté le 01.10.2007 par yoho
Là où l’auteur raconte son rêve de faire un petit tour dans le service des maladies infectieuses d’un certain hôpital…
Les séries c’est bien. En tout cas c’est à la mode. Tellement à la mode qu’il est de plus en plus difficile de faire son choix ou alors à devoir sacrifier sa vie sociale, sa vie professionnelle et ne plus passer sa vie qu’à regarder la télé en mangeant des pizzas. Résultat : Mort par excès de cholestérol sans jamais connaître la fin de ses séries préférées.
Moi j’ai fait mon choix, je ne regarde que certaines séries, choisies plus ou moins aléatoirement. Ma préférée ? Probablement Dr House.
Encore une série dans un hôpital me direz-vous ? Oui mais non. Parce que celle-ci sors du lot parce qu’elle repose sur un personnage et quel personnage ! Le Dr Grégory House, éclopé de son état, accro à la vicodine qui lui permet d’apaiser les douleurs de sa jambe. Oh la pauvre victime ! Ben Non ! Parce que ce docteur est probablement l’homme le plus méchant de toute la terre. J’exagère ? Un peu, en tout cas il est d’un cynisme absolu, parfois d’une cruauté extrême : il va même jusqu’à casser la patte d’un pauvre petit chien.
Et pourtant on l’adore. Parce qu’il est doué, audacieux, terriblement drôle, et qu’il représente le fantasme absolu de toute les filles : le méchant bad boy, qui en fait est méchant parce qu’il est seul et qu’il souffre et que chacune rêve de ramener dans le droit chemin. D’être celle qui le fera changer. Certaines vont s’y tenter : Cameron par exemple. Elle fait partie de son « équipe » : de jeunes médecins, plutôt doués qu’il prend un plaisir à torturer.
Et puis Hugh Laurie est si….
Posté le 20.09.2007 par yoho
Là où l’auteur avoue son amour inconditionnel à une saga merveilleuse.
Article non spoilant (ou à peine)
Ca y est on a enfin la couverture française du dernier tome d’Harry Potter. Et elle est…Magnifique !
J’avoue n’avoir jamais vraiment apprécié les couvertures françaises, mais celle-ci est particulièrement réussie. Peut-être même est-ce la meilleure.
On sens toute l’émotion qui surplombe le livre. Elle illustre une de mes scènes préférés, qui à mon avis est déterminante des choix qui vont être pris par Harry..
Parce que oui j’ai lu le livre. Et deux fois même en une semaine. Il est l’apothéose de l’histoire. Je l’ai adoré, sans conditions. Je sais que beaucoup ne l’ont pas apprécié, notamment la fin. Mais moi je pense que c’est exactement la fin qu’il fallait.
Alors forcément le 26 octobre je serai en librairie pour avoir le livre en français. Peut-être même irai-je dès le 25 participer à une « queue-partie ». Qui a dis que j’étais accro ???
NB : C’est difficile de faire une critique construite sans révéler quoique ce soit de l’histoire…
Posté le 18.09.2007 par yoho
Là où l’auteur avoue son penchant pour les séries débiles.
C’est le destin de Lisa qu’elle tient entre ses doiiigtss… Cette chanson vous l’avez sûrement entendu, en zappant sur la chaîne bouffeuse de neurones, ou bien chantonnée par l’un ou l’une de vos amis.
Cette chanson, c’est le générique d’une série allemande digne des pires soaps opéras. Oui les allemands ne font pas que Derrick. Ils font aussi des séries pour les filles maintenant.
Mais alors le destin de Lisa (Verliebt in Berlin) c’est quoi ? C’est la version allemande de Betty la fea (Betty la moche) série colombienne, dans laquelle une jeune femme pas vraiment gâtée par la nature veut réussir dans le milieu de la mode. Lisa n’est pas très belle. Enfin si elle est belle mais de l’intérieur (également sous ses postiches). Mais elle est travailleuse, et très rêveuse. C’est le parfait exemple des méfaits que causent les contes de fées sur des milliers de petites filles. Forcément, elle tombe amoureuse de son riche et beau patron. La grande question est de savoir si la jeune Lisa, qui cumule les handicaps (bigleuse, niaise, banlieusarde, dotée d’un goût vestimentaire particulier) va réussir à filer le parfait amour avec David, son beau patron.
Alors comme ça c’est vrai qu’on approche le niveau scénaristique des feux de l’amour, surtout quand on voit les histoires secondaires. Mais comment expliquer un tel succès ?
Parce que sa marche à fond et dans de nombreuses tranches de la population. N’ais-je pas été moi-même été arrêtée dans la rue par un couple pour trancher un litige concernant les paroles du générique ? N’attends-je pas avec impatience chaque nouvel épisode ?
La série à tout d’abord un effet hypnotique. La narration lente, les décors cheap, tout ça met le cerveau sur pause. C’est une série très reposante.
Je pense également qu’une grande partie du public s’est retrouvée piégée. On tombe dessus par hasard, on regarde cinq minutes, on commence à critiquer, on se demande comment une telle série peut marcher, on se dit qu’il doit bien y avoir une raison, on continue de regarder pour trouver laquelle. Et puis c’est trop tard. On est piégé et on se met à regarder chaque jour.
Et puis, le personnage de Lisa est véritablement une intrigue. Et un espoir pour toutes les filles paumées du monde. On se demande comment une fille aussi gourde qu’elle, (rien à voir avec le physique) peut réussir à créer un tel effet autour d’elle.
Enfin, on apprécie la performance de l’actrice principale qui passe la moitié des épisodes, à tenir un dossier entre ses bras croisés contre sa poitrine, à regarder de trois quart vers le haut, en faisant semblant de réfléchir. Parce que bon, nous on a ses pensées, mais quand ils tournent, elle parle pas. Et ça c’est vraiment très très fort…
NB: Les commentaires sont ouverts, vous pouvez vous en servir hein, c'est pas interdit!
Posté le 16.09.2007 par yoho
Là où l’auteur raconte comment elle profite de son dernier week-end de vacances.
Ceux qui me connaissent le savent. Je suis de gauche. Je sais. Aujourd’hui assez difficile de l’admettre, sans passer pour une gauchiste. Bon je suis pas communiste, mais de gauche quand même. Et grâce à ce titre de partisane, ben j’ai le droit d’aller à la fête de l’huma et de profiter des supers concerts qui y sont donnés tout en ayant bonne conscience.
C’est vrai que c’est la programmation qui m’a attiré, les fatals picards en tête. Mais bon j’y suis allée en partie en accord avec ma conscience politique. Et heureusement que je n’y suis pas allée que pour les concerts parce que j’aurai sûrement été déçue.
Vendredi, j’ai pu admirer la magnifique Clarika, et ses chansons de filles. Et puis viens le moment le plus attendu les Fataux. Sauf que. Sauf que, l’ingénieur du son devait être un espion sarkozyste envoyé pour nous saboter notre soirée. On entendait que les basses, impossible de comprendre la moindre parole. On a pas tenu un quart d’heure. Faut dire que mon dos c’était mis à me faire souffrir (si même son propre corps se rallie à l’ennemi, on ne peut pas lutter), on est donc rentrés plus tôt que prévu.
Le lendemain, départ pour la fête plus pour s’y promener, et puis profiter des Ogres de barback. Sauf que. Sauf que j’avais pas prévu de rencontrer ma prof d’espagnol du collège en plein milieu de leur concert. On a donc passé tout le concert à discuter. Et c’était quand même très sympa.
Alors ma première fête de l’huma c’est quoi ? Une photo d’une amie et moi par Arnaud Baumann, dans sa fameuse
chambre blanche. Beaucoup de stands du monde entier, y compris du PC chinois. De l’alcool à gogo(sauf pour moi), des gens légèrement saouls au très bourré, mais toujours dans une ambiance bonne enfant. Des discussions avec des autres (spéciale dédicace aux deux petites mamie de 89 ans et demi et 84 ans et demi –toujours important les demis-) des tentatives de récupération au sein d’un parti (mais j’ai résisté). Un enfermement dans une copie d’une cellule d’un
centre de rétention .Pas mal d'incitation à la consommation aussi, plein de stand de vente d'objets soi disant artisanaux, de bouffe aussi, et puis un stand orangina, et même des pubs pour Lagardère... Et pleins de souvenirs dans ma petite caboche. J’sais pas si j’y retournerai, mais en tout cas ça m’a bien plus…
Posté le 13.09.2007 par yoho
De l’importance de rire un peu en attendant la mort…
Samedi après midi, promenade habituelle à la Fnac, j’erre un peu dans les bouquins dans l’espoir de trouver un bouquin intéressant. Au milieu des nouveautés, un petit livre jaune et vert m’interpelle. Le magasin des Suicides. Le titre est intrigant. Je savais que la mort entraînait un sérieux business. Mais le suicide non. Enfin l’ultra consumérisme nous poursuit jusque dans nos idées sombres. Le résumé va dans le même sens que le titre. On se doute que le bouquin va prétendre être drôle. L’amie qui m’accompagne me dit qu’elle en a entendu parlé sur oui fm, apparemment il serait bon. Intriguée, mais le porte feuille un peu affaibli par des achats compulsifs de dvds, je décide d’attendre.
La semaine suivante, je vais dans la bibliothèque qui me sert de refuge en attendant que MA bibli rouvre. Le bouquin est dispo. Chic j’ai un peu de temps à tuer avant la rentrée !
De retour chez moi je me plonge dans le bouquin. En une heure et demi il est avalé.
Résultat : un bouquin vraiment très sympa qui nous montre qu’on peut rire de tout surtout de ce qui est grave.
L’histoire se passe dans un magasin familial transmis de génération en génération avec la dépression qui va de mise. Tout irait bien dans cette boutique où l’on vous vend de quoi mettre fin à ses jours, si le dernier, le petit Alan, n’était pas dévoré par une énorme joie de vivre, au grand désespoir de ses parents.
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L’auteur fait preuve d’une ingéniosité fabuleuse quant aux moyens de se donner la mort. Les personnages, au nom de célèbres suicidés, sont attachants malgré leur aspect neurasthénique.
Bref un joli petit bouquin qui m’a fait bien rigolé.